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Duggy tee: «J'ai été et je resterai Positive black soul»

Duggy-tee.

Le rappeur sénégalais, Amadou Barry alias Duggy-Tee, a confié au correspondant de l'Aps au Maroc, qu'il est resté le même, martelant à ce sujet «Positive black soul j'ai été, Positive black soul je resterai». Dans une interview, accordée en marge d'un concert, samedi dernier à Casablanca, il a dit qu'il n'a pas changé, malgré sa séparation avec Didier Awady, l'autre membre fondateur du groupe.

 

Après plus d'une douzaine d'années passées ensemble, les deux chantres du hip hop sénégalais se sont quittés. Une rupture définitive au regard de leur carrière musicale qui se poursuit séparément et sans encombres. Duggy Tee précise que le divorce du Pbs s'inscrit dans la logique de l'évolution personnelle. Il souligne que cela peut être imputable au mouvement hip hop sénégalais, lequel évolue à son rythme, celui de la question de moyens.

 

«On a le talent, l'imagination et la capacité de s'adapter à l'évolution du show biz international, malgré les maigres moyens», souligne-t-il. Il a déploré le fait qu'«aucune aide n'est accordée aux rappeurs ou à leur musique qui est pourtant la plus écoutée par la jeunesse, espoir de demain». Toutefois, estime Duggy-Tee, le Sénégal garde jalousement sa place de leader du hip hop africain. «D'ailleurs, a-t-il signalé, il y a de plus en plus de studios qui permettent même à des rappeurs de la sous-région de venir enregistrer leurs produits à Dakar».

 

«Toujours est-il que les studios prolifèrent, mais c'est la même chose qui se reproduit alors que nous avons besoin d'infrastructures plus huppées à l'instar de celles européennes ou américaines», a ajouté Duggy Tee dont son album Nguëm est symbolique de la situation qu'il déplore. Sorti en mai dernier, ce premier opus d'une trilogie est composé d'une dizaine de chansons. C'est l'un des rares albums de rap, de ces dix dernières années, qui ne compte aucun featuring (duo).

 

Amadou Barry alias Duggy Tee a composé lui-même cet album, enregistré dans des studios dakarois. Hormis la guitare électrique, tous les instruments ont été joués par le rappeur lui-même. Humble, Duggy Tee avoue : «plus je reste dans la musique, plus j'ai envie de découvrir pour mieux faire». «Je compose mes chansons moi-même de la façon la plus naturelle», ajoute le rappeur qui dit qu'il n'aime «pas trop philosopher». «Je fais des textes simples parce que je veux qu'ils soient également accessibles aux personnes qui ne sont pas adeptes du rap. C'est là véritablement que le message passe», précise-t-il.

 

Aujourd'hui, Duggy Tee dit vivre la musique avec foi, souhaitant que la musique soit davantage destinée au monde entier. D'où, rappelle-t-il, son option de chanter en wolof, en français et en anglais. Selon lui, dorénavant le rap à la sénégalaise est fortement ancré dans le patrimoine musical national.

 

Daara J.sénégal hip hop

Daara J

« Dans notre musique, la mélodie est toujours le point de départ ».

La musique est le point de départ de toutes les aventures humaines dignes de ce temps. Bruit de la marche et du soulèvement des esclaves, bruit des ventres affamés, bruit du dieu Cola qui fait clic puis clac pour libérer ses bulles. Réveille-toi mon frère, écoute le son de mes mots qui s’entrechoquent, je pars en impro pour déchirer ton si-ècle décharné, exsangue comme mangue pelée. OK FRED rentre dans la danse pour te présenter Daara J., original hip hop from Dakar, dans une langue originale H.I.P. H.O.P. ! "A leur débuts, faute de moyens, cela signifiait rapper sur quelques instrumentaux de rap français ou américain compilés sur une K7, quand ce n’était pas avec le seul soutien d’un beatbox ou de quelques percussions. En ce cas l’un d’entre eux chantait les parties mélodiques. (...) « Si La Vie N’est Pas Belle » commence ainsi par une harmonie empruntée à la musique zoulou ; « Boomrang » par une mélodie traditionnelle mandingue et pour l’occasion, Rokia Traoré, l’une des plus grandes divas de la musique malienne leur donne la réplique. Mais la musique africaine, ou plutôt les musiques africaines, ne sont qu’une des multiples composantes du son Daara J, au même titre que le rap français ou américain, le reggae, le roots ou le dancehall, la soul, le funk ou encore la musique cubaine."

(Source : http://www.furax.fr/

Viviane N'Dour

viviane N´dour

Viviane est née à Mbour, une petite ville sur la Petite Cote du Sénégal au Sud de Dakar, réputée pour ses beaux hôtels. Sa passion pour la musique l'amène très tôt à se produire avec des groupes de musique dans les différents hôtels de cette station balnéaire avec des groupes de musique. Mais son heure sonnera le jour où elle rejoint l'orchestre le plus célèbre du pays, "le Super Etoile" de Youssou Ndour en 1993. Afin d'être à la hauteur des attentes portées en elle, Viviane s'est efforcée d'adapter sa voix aux exigences de la musique de Youssou Ndour. Après quatre ans de dur labeur, elle sort son premier album intitulé "Entre Nous" avec une chanson "Sama Nene" (mon amour) qui devient un hit avant même avant que la cassette ne soit commercialisée. Le succès de cet album amplifie sa réputation au point que "Nature", son deuxième album s'impose aisément pour connaître un succès encore plus grand en 2000. Un an après, Viviane confirme sa détermination de figurer parmi les plus grands musiciens du pays. En fait, elle réussit a faire son troisième album "Le Show" avec son propre orchestre, le "Jolof band". Il s'en est suivi une tournée mondiale qui l'amena à parcourir l'Afrique, l'Europe et l'Amérique. Grâce à sa voix sensible, Viviane se dirige lentement mais sûrement vers un succès mondial.

Sama Flavor

Les meilleurs productions tout dernièrement sortis sur le marche sont passes par les mains de Tonton Mac. Tonton Mac a divorce de son ancien groupe Sunu Flavor pour ensuite créer à Sama fFavor qui a signe 5 ans avec le Label Discover. Selon le quotidien « Le soleil », l’enregistrement de leur nouvel album « Dormu Daanu » a coûté 15 millions de FCFA (environ 20 000 $) ce qui est beaucoup plus que ce que les rappeurs sénégalais espèrent réaliser en chiffre d’affaire un jour de leur vie. L’album a 18 sons tel «No woman no cry » et plusieurs anciens sont comme « histoire sans fin » et « Nel fess ».

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